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LETTRE AUX CAPITALISTES AFRICAINES

Bonjour,

Tout d’abord, permettez-nous une toute petite présentation. Nous avons quelques heures de vol sur le dos et ici nous voudrions restituer ce que nous avons appris sur le terrain dans seize Pays du Continent sur vingt-six dans le monde. Nous pourrions également mentionner l’éloge écrit signé par le Premier Ministre de la Somalie pendant la collaboration avec la Banque Centrale – avant le régime Barre – et une lettre de référence émise par la Banque de Développement Agricole – Guinée Conakry – à la fin de la mission l’ONU / FAO, 1995. Récemment, entre outre, nous aimerons mentionner le Partenariat avec IV mirant l’assistance aux entrepreneurs Africaines [1].

Il est bien connu qu’on parle du développement du Continent surtout depuis la déclaration du président Obama de prévoir un budget de 2,5 milliards de dollars pour le « Programme Power Africa Initiative », lors du voyage au continent en 2013. En 2014 le banquier Elumelu[2] a proposé l’Africapitalisme pour promouvoir l’esprit d’entreprise africain.

Ici nous voudrions partager quelques réflexions sur les Programmes de relance après Coronavirus pour repenser ensemble le comportement de tous et chacun, en premier lieux ceux qui ont le privilège d’une position important dans les Communautés.

D’après la Banque Mondiale “African investors remain risk-averse” and …. the funding requests lack speaking the language required for investment” [3] La situation est bien connue aux entrepreneurs africains et nous pensons que quelque chose doit être faite, à moins qu’on décide de garder le statu quo.

Entretemps les Afro/américaines ont montré la route [4]. L’argent ne manque pas ; alors quoi faire pour faire face à l’aversion au risque des capitalistes ?

Les raisons du comportement des capitalistes africains méritent attention et peut-être

les sociologues pourraient aider et fournir des explications. En dehors de la sociologie, à notre avis, il y a des goulots d’étranglement au niveau de la méthodologique et de la pratique des affaires, dont nous avons déjà parlé.

Nous disons que dans la mesure où ce qu’a été dit par la Banque Mondiale est réel, la meilleure façon pour faire face à la situation est de donner la chance aux capitalistes comme nous expliquons ci-dessous. Toutefois la question est double, car il ne s’agit pas seulement d’impliquer davantage les capitalistes dans le processus de développement, mais aussi de les aider à repositionner la stratégie à la lumière de l’évolution des conditions de marché : ce que nous avons fait, tout en concluant les options ci-dessous [5].

Nous avons élaboré deux options : Option 1 : Associer les capitalistes dans un schéma de développement des Agences internationales ; Option 2 : Fournir le capital d’amorçage pour la mise en place d’un Fonds National dans chaque Pays.

Option 1 – Les capitalistes nationaux participent aux programmes de développement

Notre proposition vise à remodeler le processus de la prise de décision en donnant la chance aux capitalistes nationaux et les accepter dans les Salles de Conseil en tant que Parties Prenantes qui s’engagent à soutenir les économies de leur propre pays/région. En d’autres mots, faire participer les capitalistes privés à la prise de décision, l’apprentissage par la pratique étant la manière appropriée pour diffuser le langage requis pour les investissements.

Un exemple pratique peut être fourni tout en référent au Programme de la International Finance Corporation (IFC) dans les pays Mena. L’IFC pourrait mettre en place un Fonds Risques dans chaque des vingt pays Mena s’étendant de l’Iran au Marocen utilisant même une petite tranche du budget de 2 milliards de dollars comme capital d’amorçage et en associant les capitalistes nationaux en tant qu’actionnaires vraiment déterminés à financer à la fois le démarrage (Start-up) et la croissance des entreprises (Growth-up), qui sont l’épine dorsale des économies des pays.

Dans ces conditions, une institution de financement du développement comme IFC ou même la BAD pourront jouer le rôle de conseiller, leur présence étant aussi une garantie de l’opération.

À notre avis, l’option ci-dessus demande du temps pour être remplie, en considération du fait que partager la décision signifie négocier le pouvoir et donc il n‘est pas simple; enfin, il est à dire que le but ultime des financiers à tous les niveaux – de la Banque Mondiale, FMI, jusqu’à le petit banquier – n’est pas seulement de tirer un profit, mais d’influencer le budget des débiteurs et donc interférer dans leurs choix (voir institutions nationales et internationale).

Option 2 – Les capitalistes nationaux créent leur propre Fonds Risques

C’est donc aux capitalistes Africains de prendre en charge l’avenir de leurs communautés avec la création d’un Fonds National. Cela veut dire :

  1. Changer l’algorithme du financement du développement avec des interventions financières soutenables.
  2. Avoir des investisseurs privés vraiment engagés dans le processus de développement
  3. Fournir un service soutenable, accessible pour la Clientèle et avec un prix transparent. Voici quelques fonctionnalités et caractéristiques du Fonds :
  4. À notre connaissance, il s’agit du premier Fonds Risques explicitement conçu dans le cadre du Programme des NU-Agenda 2030  (Vision & Objectifs 1, 8, 17), toute en tenant compte des directives du Comité Bâle III avec Kampala Principes.
  5. Le Fonds proposé a été dessiné sur la base d’une une méthodologie et il est à considérer comme une nouvelle approche remplaçant l’Économie-Basée sur le Crédit par l’Économie-Basée sur les Communautés.
  6. Il ne s’agit pas seulement de financement mais bien plus encore: il s’agit d’une approche en même temps traditionnelle et novatrice au marché.
  7. Le Fonds aura un double objectif: fournir des ressources aux Entrepreneurs et une assistance aux Prêteurs des fonds (Banques, IMF : tous confrontés à trois grands défis: Sous-capitalisation, Digitalisation et Gestion[6].
  8. Les liens entre le Fonds et les intermédiaires financiers (IMF, banques, agences de financement, etc.) seront établis pays par pays, en fonction des situations des marchés.
  9. Nous avons testé la viabilité et validité du Modèle via une étude de faisabilité [7] et même sur le terrain.
  10. Il aura un impact positif sur le marché financier en réduisant le coût de l’emprunt.
  11. Sur la base des activités de prêt actuelles sur le continent, le Fonds peut garantir, au moins, un retour sur investissement supérieur à 3%; en outre, il existe un retour d’image pour les investisseurs agissant en tant qu’Acteurs du Développement.
  12. Le cadre institutionnel a été élaboré toute ensemble avec un calendrier provisoire, qui seront approfondit lors d’une réunion de synthèse à haut niveau.
  13. Le capital d’amorçage demandé ainsi que les formalités légales du Fonds seront discutés avec un groupe restreint de fondateurs: sociétés d’investissement, entreprises, investisseurs privés, donateurs, institutions financières ; dans cette occasion sera aussi examiné la question des pays pour le lancement du Programme.

Toute en référant à notre expérience directe dans le domaine[8], nous sommes disponibles à fournir toutes informations supplémentaires (ascaniograziosi@gmail.com) sur le montage du Fonds, sans aucun engagement.

Le Fonds fera l’historique de la promotion de la croissance inclusive des Pays le lendemain de la Pandémie tout en marquant un nouveau départ pour permettre aux Communautés et à vous-même d’avoir confiance dans le futur.

Bien à vous.


[1] https://www.linkedin.com/pulse/accelerators-help-change-business-landscape-africa-alaa-badran-icvs/?trackingId

[2] https://www.linkedin.com/pulse/africapitalism-creating-shared-value-community-based-economy-ascanio/

[3] https://ascaniograziosi.net/2018/05/28/the-digital-economy-in-africa-could-be-a-gamble-because-investments-matter/

[4] https://www.cfr.org/blog/africa-remains-untapped-market-booming-black-businesses-america

[5] THE THEORY OF CHANGE APPLIED TO FINANCE FOR DEVELOPMENT http://reader.ilmiolibro.kataweb.it/v/1252660/the-theory-of-change-applied-to-finance-for-development_1268103

[6] https://ascaniograziosi.net/2017/01/23/thre-big-challenges-for-microfinance-market-in-africa-undercapitalisation-digitalisation-and-management/https://ascaniograziosi.net/2017/03/21/restructuring-micro-financial-sector-the-next-frontier/

[7] The Gateway to Africa Inclusive Growth – JAMBO FUND” 

https://www.morebooks.de/store/gb/book/the-gateway-to-africa-inclusive-growth-jambo-fund/isbn/978-620-2-28375-5

[8] Tunisie, Bosnie, St. Lucia, Romanie, Mali, Albanie, Antilles Hollandaises, Malawi, Algérie, Maroc, Ghana et Fédération Russie. En plus : https://www.linkedin.com/pulse/accelerators-help-change-business-landscape-africa-alaa-badran-icvs/?trackingId=

LETTER TO AFRICAN CAPITALISTS

Let us introduce ourself. We are sending the letter taking from our extensive field experience in sixteen African Countries – out of twenty-six world-wide. We could also mention a written eulogium granted by the Prime Minister of Somalia while with the Central Bank – before Barre Regime – and a reference letter issued by the Agricultural Development Bank (Guinea Conakry) at the end of the mission on behalf of UN/FAO in 1995. Recently, we can mention the partenership with International Valuators ((IV) aimed at assisting African entrepreneurs [1]. The french version is

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:ugcPost:6718969395927904256 /

As you know, Africa’s development has been making the headlines, again, since President Obama’s declaration to budget $ 2.5 billion Programme Power Africa Initiative, while visiting the Continent in 2013. In 2014 and in line with above, T. Elumelu [2] proposed Africapitalism’s idea to promote African entrepreneurial spirit.

Meanwhile, African/Americans have been showing the way to do business[3].

Currently, the headlines are made by the Recovery Programmes after Covid-19, which could be an opportunity to rethink everyone’s behaviour, first and foremost those who have the privilege of an important position within the Communities.

The demographic trend is the basic data to look at, to catch the development’s challenges. According to UN, Africa’s population will blow up and the unemployment rate among youngsters will continue to be alarming: the current 1.2 billion population shall double by the year 2050; that’s an expected growth of 42 million people every year. The importance and the implications of above data don’t need to be emphasised.

The recent analyses of the economic trend aren’t encouraging and, in particular, it has been said that, African investors remain risk-averse” and …. the funding requests lack “speaking the language required for investment”[4]. The reasons behind African investors should deserve attention and maybe the sociologists could help and provide us with a comprehensive explanation. So, what to do?

In our view, there are some bottlenecks on both the methodology and the business practice, which we have already investigated. Whatsoever the case, the matter is twofold because it is not only a question of involving the capitalists in the development process, but also helping them to reposition their strategy in the light of changing market conditions. In a nutshell. The money is not lacking; so what to do about the risk aversion? Only a new analysis can sort out from the impasse: we did it [5].

We have elaborated two Options: (A) Associate the Capitalists in the strategic decisions within the development schemes, (B) Provide Capitalists & Entrepreneurs & Investors with the seed capital to establish their own FUND.

OPTION A – National capitalists join development programs.

We do say that the best way to face the risk-adverse behaviour is to take the financiers onboard, learning by doing being the appropriate way to disseminate the language required for the investments. Finally, having the national development actors taking in their own hands the future of their communities is for itself an innovative approach.

Our proposal aims at reshaping the decision-making process by giving the chance to national investors and accept them in the Board Rooms as Stakeholders committed to support the economies of their own country / region.

A practical example can be provided with reference to the program of the International Finance Corporation (IFC) in MENA countries. IFC could set up a Risk Fund in each of the twenty MENA countries stretching from Iran to Morocco using even a small slice of the $ 2 billion budget as seed capital and calling on national capitalists to act as shareholders who are truly committed to financing both start-up and growth of companies, which are the backbone of countries’ economies.

Under these conditions, IFC and any development agency along with the ADB could play the role of facilitator and advisor, their presence also being a guarantee of the operation.

However, above option takes time to be fielded, considering that sharing the decision means sharing power. On the matter, it should be considered that the ultimate goal of financiers at all levels – from the World Bank, the IMF, to the bank around the corner – is not only to make a profit, but to influence the budget of the debtors and therefore interfere in their choices (see national and international institutions).

Option B – National capitalists set up their own Risk Fund

Consequently it is up to African capitalists to take on charge the future of their communities and to establish a National Fund for creating jobs and promote opportunities, which can help to minimize the migration of unemployed youth to Europe. This does mean:

  1. To shift the paradigm of the financial interventions from the over-indebted economy at a micro and macro level to real people empowerment.
  2. To have private investors really involved in the development process
  3. To use the financial leverage for sustainable interventions.
  4. To digitalise the services with a sustainable and price transparent product: [6].

Here are some of the Fund’s features and characteristics:

• To our knowledge, this is the first Risk Fund explicitly designed within the framework of the UN-Agenda 2030 (Vision & Objectives 1, 8, 17), while taking into account the guidelines of the Basel III Committee on financial inclusion together with Kampala Principles.

• It has been designed on the basis of a methodology with a new approach replacing the Credit-Based Economy with the Community-Based Economy. As a result, we have developed a conceptual framework to promote growth through the business approach.

• It is not just financing but much more: it is both a traditional and an innovative approach to the market.

• It will have a dual objective: to provide Entrepreneurs and Lenders with both resources and assistance: Banks, MFIs, all facing three major challenges: Under-capitalization, Digitalization and Management.

• Links between the Fund and financial intermediaries shall be established country by country, depending on the market situations.

• We have tested the viability and validity of the Model and in this understanding, specific requests will be considered.

• It will have a positive impact on the financial market by reducing the high cost of borrowing.

• Based on current lending activities on the continent, the Fund can guarantee, at least, a ROI greater than 3%; in addition, there is the image return for investors acting as Development Actors.

• The institutional and organisational framework has been developed together with a provisional timetable, which will be further developed during round-up meetings.

• The requested seed capital as well as the legal entity of the Fund will be discussed with a small group of founders: investment companies, private investors, donors, financial institutions; in this occasion, the number and the countries where to launch of the Program will be examined.

We are available to provide any additional information on the setting up of the Fund [7], upon request, without any commitment.

The Fund will make the history of promoting inclusive growth in African countries, the day after the Pandemic. This step will open to a new beginning to allow the Communities and you to have confidence in the future.


[1] https://www.linkedin.com/pulse/accelerators-help-change-business-landscape-africa-alaa-badran-icvs/?trackingId

[2] https://www.linkedin.com/pulse/africapitalism-creating-shared-value-community-based-economy-ascanio/

[3] https://www.cfr.org/blog/africa-remains-untapped-market-booming-black-businesses-america

[4] https://ascaniograziosi.net/2018/05/28/the-digital-economy-in-africa-could-be-a-gamble-because-investments-matter/ 

[5] THE THEORY OF CHANGE APPLIED TO FINANCE FOR DEVELOPMENT http://reader.ilmiolibro.kataweb.it/v/1252660/the-theory-of-change-applied-to-finance-for-development_1268103

[6] https://www.linkedin.com/pulse/open-letter-fintech-ascanio-graziosi/.

[7] In the following Countries we have designed, managed, evaluated risk funds, revolving fund, guarantee funds: Tunisia, Bosnia, Caribbean, Romania, Mali, Albania, Netherlands Antilles, Malawi, Algeria, Morocco Ghana and Russia Federation.

https://www.linkedin.com/pulse/accelerators-help-change-business-landscape-africa-alaa-badran-icvs/?trackingId=

UNO SGUARDO DAL PONTE/2

Continuiamo la conversazione iniziata lo scorso agosto: https://ascaniograziosi.net/2020/08/03/il-messaggio-del-ponte-di-genova/. Oltre il mare, sappiamo che c’è la sponda africana: un Continente che offre opportunità d’investimento di cui ci occuperemo prossimamente con una Lettera ai Capitalisti Africani.

We continue the conversation started last August. Beyond the sea there is the African shore, a Continent full of investment’s opportunity. Over the past four decades we accomplished missions in some sixteen Countries both Anglophone and Francophone Regions, having been resident in four of them. This provided us with a privileged first-hand information, which we decided to complete by focusing on the investment opportunity, which will be the subject of a forthcoming Letter to African Capitalists.

https://ascaniograziosi.net/2019/05/20/back-to-africa-for-partnerships-joint-ventures-and-more/

Nous continuons la conversation entamée en août dernier. Au-delà de la mer il y a la rive africaine, un Continent riche d’opportunités d’investissement. Il existe une demande énorme de la part des citoyens qui supplient des meilleures conditions de vie et des professionnels et entrepreneurs ayant besoin de capitaux pour démarrer des activités nouvelles et pour la croissance des entreprises existantes ; toutefois, on est en présence de l’aversion au risque des capitalistes africaines, qui sera l’objet de la prochaine Lettre aux Capitalistes Africaines. https://ascaniograziosi.net/2020/05/10/apres-corona-virus-une-opportunite-pour-lafrique/

IL MESSAGGIO DEL PONTE DI GENOVA

Questo pomeriggio abbiamo visto in diretta l’inaugurazione del “Ponte”.

E’ dal tempo dei Romani che costruiamo ponti in Italia e nel mondo. Il Ponte inaugurato a Genova è emblematico della situazione paradossale del Paese. Ci ricorda il ponte costruito il secolo scorso come emblema della ricostruzione post-bellica, poi divenuto l’immagine del degrado del Paese che non ha voluto continuare nell’opera di consolidamento dell’acquisito.

Il giornale NY Times dice che l’Italia è il Paese che ha saputo fare meglio degli USA nella gestione della Pandemia … .  e da noi i mediocri si tolgono spavaldamente la mascherina.

Oggi l’inaugurazione del Ponte S. Giorgio costruito con tempistica impensabile e con stile tutto italiano ritorna ad essere l’immagine di quello che potremmo fare quando diamo spazio alle eccellenze e abbandoniamo le mediocrità. È un ritorno al passato che ci proietta nel futuro nella misura in cui saremmo capaci di ricostruire il tessuto economico-sociale.

È paradossale che in periodi di turbolenza non venga utilizzata la teoria del cambiamento per capire i mutamenti intervenuti. Noi lo abbiamo fatto con una ricerca pubblicata la vigilia dello scoppio della Pandemia e che torna attuale nell’attuale fase di ricostruzione. A volte succede! Anche se in questo caso la circostanza non è casuale perché la ricerca è sta condotta per investigare i paradossi dell’economia finanziaria. Gli esclusi e gli stessi inclusi nei circuiti finanziari non accettano la condizione di esclusione e d’insoddisfazione , i primi non più disposti all’emarginazione, i secondi (professionisti, imprenditori, lavoratori e tutti quelli della catena produttiva.) portatori di una domanda insoddisfatta, chiedono una riflessione sugli errori del passato, prendendo a prestito le parole pronunciate recentemente dal Presidente Mattarella.

Un primo passo dovrebbe essere fatto dai Media con una valutazione dell’impatto dei cambiamenti per mezzo della narrativa finanziaria neutrale e non omologata agli standard dell’Establishment.

Certamente bisogna riscrivere la narrazione finanziaria per misurare l’effettivo impatto dei cambiamenti introdotti nei passati quattro decenni in cui il potere dominante della finanza è culminato nella financializzazione dell’economia che ha prodotto affluenza virtuale invece di ricchezza reale.

Nell’assenza di una valutazione neutrale dell’impatto, le proposte presentate per il Post-Coronavirus hanno assunto la situazione prima della crisi sanitaria come tipica e accettabile, circostanza che non risponde alla realtà dei fatti.

Nella programmazione del dopo Covid-19 dovrebbe essere assunto che la crisi pandemica è esplosa nel mezzo della crisi del capitalismo finanziario. Pertanto, senza affrontare il problema del fallimento di quest’ultimo, non potrà essere data una risposta che sia all’altezza della situazione.

La Figura riprodotta visualizza il trend economico-finanziario narrato. Risulta che l’impatto dei cambiamenti non è stato quello atteso, circostanza che dovrebbe far ripensare l’algoritmo finanziario e progettare nuovi fondamentali della finanza per lo sviluppo. La teoria del cambiamento potrebbe essere di aiuto a interpretare la situazione attuale e per stimare ex-ante il probabile impatto degli interventi programmati. Questo metodo di lavoro richiede la reinterpretazione dello stato in essere, ma non ci risulta sia stato utilizzato nelle proposte sul dopo Coronavirus.

Fonte: THE THEORY OF CHANGE APPLIED TO FINANCE FOR DEVELOPMENT http://reader.ilmiolibro.kataweb.it/v/1252660/the-theory-of-change-applied-to-finance-for-development_1268103

In sostanza, i grandi Attori della Finanza dovrebbero rivedere il comportamento nell’uso della leva finanziaria. La sfida è difficile, ma non impossibile.

Dopo COVID-19: RICOSTRUIRE NON RIPARTIRE

Finalmente si è messa in moto una logica su cosa fare dopo Corona Virus, che esula dagli schemi abituali e che inevitabilmente dovrà prendere in considerazione la Ricostruzione e non la Ripartenza perché non si può costruire su fondamentali che non hanno retto. In precedenza, abbiamo commentato le ipotesi avanzate da Alberto Q. Curzio e C. Messina, la prima lungimirante ma al momento inattuabile, la seconda, pratica, ma basata modelli già sperimentati: https://ascaniograziosi.net/2020/04/14/la-ricostruzione-italiana-vista-da-un-accademico-e-un-banchiere-unione-europea-economia-finanziaria-e-economia-reale/.

Dopo l’accademico e il banchiere, il prof. Ricolfi e l’imprenditore O. Farinetti sono tornati sull’argomento, il primo suggerendo tre punti per scongiurare la società parassita di massa https://www.huffingtonpost.it/entry/tre-mosse-per-scongiurare-la-societa-parassita-di-massa-intervista-a-luca-ricolfi_it_5ec1a4c7c5b620d1445193d8?utm_hp_ref=it-homepage, il secondo ha sostenuto la necessità di rimettersi in gioco, tuti.

Finalmente ieri è entrato in campo la Confindustria che chiede una totale rifondazione: anche in questo caso i tempi per attuare il disegno strategico richiedono tempi dipendenti dal processo decisionale pubblico, mentre la risposta deve essere per il domani e non il dopo domani.

“Snellire la burocrazia, un taglio drastico, immediato e triennale delle tasse, saldare entro 30 giorni i debiti della Pa» (L. Ricolffi).

A nostro avviso occorre la quarta gamba perché il tavolo sia in equilibrio: il settore privato prende l’iniziativa e si fa carico di finanziare progetti sostenibili a livello locale, che sono la spina dorsale dell’economia del Paese. Come? Nel Blog a commento delle proposte dell’accademico e del banchiere, il 14 aprile scorso abbiamo proposto quanto segue: Cosa si può fare in concreto nella Fase 2 con le liquidità disponibili a livello europeo e domestico?

Anzitutto, L’opportunità del dopo Covid-19 va considerata in termini di crescita sostenibile e trasformazione dell’economia. La sfida è enorme in quanto si tratta non solo di aiutare chi non ha, ma anche coloro (imprenditori, commercianti e professionisti) che pur inclusi nei circuiti finanziari, hanno bisogno di un ampio accesso alle risorse per la ripresa. La questione che si pone è quindi quella di disegnare un modello di finanziamento per includere gli interventi nel quadro logico della lotta alla povertà, crescita sostenibile, partnership, sviluppo inclusivo. È estremamente importante che aspirazioni, obiettivi e interessi delle comunità locali, imprenditori e gruppi sociali, vengano inclusi nel quadro logico di riferimento: quest’approccio sarebbe la vera novità.

Le due proposte sopra citate ancorché suggestive sono impraticabili; tuttavia è possibile progettare un futuro possibile operando nel contesto istituzionale e organizzativo attuale.

L’uso finalizzato dei fondi BEI e FEI potenziati e simmetrici alla BCE come pure l’uso dei capitali depositati all’estero e rimpatriati sono due approcci condivisibili ma allo stato dei fatti sembrano esercizi intellettuali: il primo – lungimirante – non è attuabile nella compiutezza perché, , a parte le diverse posizioni dei Paesi,  l’Establishment non rinuncerebbe al predominio dell’economia finanziaria da cui ha origine il potere; il secondo – pratico – richiede visione, coraggio e capacità, che certamente non difettano, ma richiedono volontà che sembra non esserci. Smentite in argomento sono augurabili per la ricostruzione del Paese.

Qualunque sia l’entità delle risorse che in vario modo saranno disponibili, il problema che si pone è come utilizzarle: le modalitàle finalità e la complementarità dell’uso faranno la differenza, come pure la posizione del settore privato a cui dovrebbe essere dato maggiore peso.

Prendiamo l’idea dell’AD di Intesa Sanpaolo: come impiegare la liquidità dal rientro dei capitali e quella esistente che non è poca? Tra le varie opzioni potrebbe essere considerata la possibilità di dare vita in ogni Regione a un FONDO RICOSTRUZIONE gestito da privati investitori veramente impegnati a far ripartire il Paese: saranno loro a gestire le operazioni di finanziamento di nuove iniziative (start-up) e di quelle esistenti (growth-up): questa sarebbe la vera novità: capitalisti impegnati nello sviluppo delle comunità cui appartengono. Per l’incentivazione degli interventi potrebbero essere previste agevolazioni fiscali.

Le risorse europee (Mese e altri) disponibili andrebbero investite nelle infrastrutture e potenziamento dei servizi sociali, per un ambiente favorevole e ricettivo alle attività microeconomiche.  Inoltre, sarebbe opportuno includere nel processo decisionale anche altri Stakeholder – capitalisti privati, investitori, rappresentanze delle comunità locali – per meglio comprendere e rispondere alla domanda dell’economia reale, attraverso la creazione di posti di lavoro e la promozione delle opportunità.

 Nelle nuove Board Rooms dove siederanno imprenditori, capitalisti, rappresentanti delle comunità, il processo decisionale sarà arricchito e mirato a investimenti che avranno sia un ritorno sia economico sia d’immagine per avere attivato la crescita sostenibile.

In sostanza, il capitale privato dovrebbe investire nell’imprenditoria piccola e media sia nell’area start-up che growth-up.

LA FINANZA: GRANDE ASSENTE NEGLI SCENARI DELLA RICOSTRUZIONE

Negli scenari elaborati per la ricostruzione dopo il Covid19 c’è un grande assente nel disegno: la riorganizzazione della filiera finanziaria, tema che non risulta elaborato anche nell’informato articolo apparso il 12/05 su Business Insider  https://it.businessinsider.com/scenari-post-covid-tra-necessita-di-una-politica-industriale-europea-e-la-riorganizzazione-delle-catene-mondiali-del-valore/

Il fatto è sorprendente per due aspetti opposti: positivo e negativo. Il primo si riferisce all’importanza della leva finanziaria nel finanziamento delle attività produttive in quanto agisce come lubrificante del motore: se è di qualità scarsa o addirittura assente, il motore si ferma. Questa circostanza dimostra che includere l’elemento finanza nel quadro logico è nei fatti che opportunamente approfonditi mostrerebbero che la leva ha funzionato male. Ma l’approfondimento non c’é stato; perché? La risposta va trovata nell’aspetto negativo, cioè nel ricorrere della circostanza che la narrazione finanziaria è omologata agli standard della finanza, per cui le analisi sull’impatto degli interventi sono acquiescenti al potere dominante, che emana i cambiamenti e nel contempo ne interpreta l’effetto, poi giustificato in ossequio a quanto detto dalle varie fonti collegate direttamente o indirettamente all’establishment.

Il contesto internazionale. La filiera finanziaria pertanto è praticamente rappresentata da un attore unico che si avvale di Società e Enti di finanziamento per gli interventi sul terreno (esempio: Banca Mondiale e IFC). Al riguardo va notato che la componente finanziaria dell’economia ancorché importante non è una costante dell’equazione dello sviluppo, ma va modulata in riferimento ai casi.

Come è noto, l’Establishment finanziario internazionale tra fine 2015 e inizio 2016 ha introdotto nuove regole del gioco codificate nell’Agenda 2030 ONU e altri Grandi Attori; in sostanza viene affermato il valore della sostenibilità degli interventi unitamente al coinvolgimento crescente del settore privato dando rilievo alla crescita inclusiva.

È da notare però che al cambiamento delle regole non ha fatto seguito la revisione del comportamento dei giocatori, circostanza che ha determinato la dissociazione tra obiettivi e risultati: i primi desiderati ma non propriamente perseguiti; i secondi, valutati in ossequio alle dichiarazioni, degli stessi Attori tramite le varie house organ dell’establishment (Banca Mondiale-CGAP), Influencers /Executives/ Insiders, che danno l’“interpretazione autentica dell’impatto”.

Ad ogni buon conto esiste un dato di fatto: l’algoritmo del capitalismo finanziario non ha funzionato e pertanto è imprescindibile proporre un modello di sviluppo alternativo. Sicuramente, investire è importante, ma la questione fondamentale è: chi investe che cosa e in che modo? Certamente, a nostro avviso, NON con la finanziarizzazione che ha generato affluenza virtuale invece di produrre ricchezza reale.

L’opportunità del dopo Covid-19 va considerata in termini di crescita sostenibile e trasformazione dell’economia. La sfida è enorme in quanto si tratta non solo di aiutare chi non ha, ma anche coloro (imprenditori, commercianti e professionisti) che pur inclusi nei circuiti finanziari, hanno bisogno di un ampio accesso alle risorse per la ripresa. La questione che si pone è quindi quella di disegnare un modello di finanziamento per includere gli interventi nel quadro logico della lotta alla povertà, crescita sostenibile, partnership, sviluppo inclusivo.

È fondamentale che aspirazioni, obiettivi e interessi delle comunità locali, imprenditori e gruppi sociali, vengano inclusi nel quadro logico di riferimento: quest’approccio sarebbe la vera novità.

 Il disegno del modello di sviluppo richiede: – la revisione della narrativa finanziaria (vedi Figura fondo pagina) applicando una cassetta degli attrezzi aggiornata ai cambiamenti; – fare investimenti sostenibili, obiettivo insufficientemente perseguito anche per mancanza di metodo e di consistenza. ** Il primo si riferisce all’omologazione della narrativa finanziaria, unita all’inadeguatezza dello strumento per misurare lo sviluppo con scarsi indicatori qualitativi. ** Il secondo riguarda la debole determinazione a cambiare. Inoltre, il ruolo dominante della finanza si è verificato a danno della sostenibilità.

 Non occorre introdurre nuove regole del gioco, ma un comportamento appropriato dei giocatori, che continueranno la partita con le carte distribuite dall’Establishment Europeo e Internazionale, nel contesto di un modello di crescita passando dallECONOMIA BASATA SUL CREDITO ALL’ECONOMIA BASATA SULLE COLLETTIVITÀ, già proposto cinque anni e di seguito riassunto in poche righe:

  • Ridisegnare l’architettura degli interventi a favore della povertà che comprende non solo chi è emarginato, ma anche coloro che pur essendo inclusi (piccola e media imprenditoria) nei circuiti finanziari domandano un ampio accesso alle risorse;
  • Avere investitori privati realmente coinvolti nelle azioni di sviluppo sia partecipando ai processi decisionali (Board Room) sia con loro proprie iniziative (Fondo rischi);
  • Usare la leva finanziaria for progetti sostenibili;
  • Digitalizzare i servizi con prodotti sostenibili per il Fornitore, accettabili dall’Acquirente a un prezzo trasparente;
  • Coniugare insieme tre maggiori obiettivi dell’agenda ONU: Povertà, Sviluppo sostenibile, Partnership.

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Il caso Italia. Cosa si può fare in concreto nella Fase 2 con le liquidità disponibili a livello europeo e domestico? Noi pensiamo che sia possibile progettare un futuro possibile operando nel contesto istituzionale e organizzativo attuale che, peraltro, è privo di un disegno strategico.

L’uso finalizzato dei fondi BEI e FEI potenziati e simmetrici alla BCE come pure l’uso dei capitali depositati all’estero e rimpatriati ( https://ascaniograziosi.net/2020/04/14/la-ricostruzione-italiana-vista-da-un-accademico-e-un-banchiere-unione-europea-economia-finanziaria-e-economia-reale/) sono due approcci condivisibili ma allo stato dei fatti sembrano esercizi con scarsa rilevanza pratica: il primo – lungimirante – non è attuabile nella compiutezza perché, a parte le diverse posizioni dei Paesi,  l’Establishment non rinuncerebbe al predominio dell’economia finanziaria da cui ha origine il potere; il secondo anche se concreto richiede visione, coraggio e capacità, che certamente non difettano, ma richiedono volontà che sembra non esserci, al momento.

Qualunque sia l’entità delle risorse che in vario modo saranno disponibili, il problema che si pone è come utilizzarle: le modalitàle finalità e la complementarità dell’uso faranno la differenza, come pure la posizione del settore privato a cui dovrebbe essere dato maggiore peso.

Prendiamo l’idea dell’AD di IntesaSanPaolo: come impiegare la liquidità dal rientro dei capitali e quella esistente che non è poca? Tra le varie opzioni potrebbe essere considerata la possibilità di dare vita in ogni Regione a un FONDO RICOSTRUZIONE gestito da privati investitori veramente impegnati a far ripartire il Paese: saranno loro a gestire le operazioni di finanziamento di nuove iniziative (start-up) e di quelle esistenti (growth-up): questa sarebbe la vera novità: capitalisti impegnati nello sviluppo delle comunità cui appartengono. Per l’incentivazione degli interventi potrebbero essere previste agevolazioni fiscali.

Le risorse europee (Mes e altri) disponibili andrebbero investite nelle infrastrutture e potenziamento dei servizi sociali, per un ambiente favorevole e ricettivo alle attività microeconomiche.  Inoltre, sarebbe opportuno includere nel processo decisionale anche altri Stakeholder – capitalisti privati, investitori, rappresentanze delle comunità locali – per meglio comprendere e rispondere alla domanda dell’economia reale, attraverso la creazione di posti di lavoro e la promozione delle opportunità.

Nelle rinnovate Board Rooms siederanno imprenditori, capitalisti, rappresentanti delle comunità locali, il processo decisionale sarà arricchito e mirato a investimenti che avranno un ritorno sia economico sia d’immagine per avere attivato la crescita delle comunità.

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Fonte: THE THEORY OF CHANGE APPLIED TO FINANCE FOR DEVELOPMENT
http://reader.ilmiolibro.kataweb.it/v/1252660/the-theory-of-change-applied-to-finance-for-development_1268103

 

 

 

 

 

APRÈS CORONA VIRUS: UNE OPPORTUNITÉ POUR L’AFRIQUE

1 D’après les dernières données disponibles l’Afrique ne compte que 1,4 % des cas de Covid-19 éclaté le 14 Février en Égypte et cela a été expliqué par sa faible insertion dans les réseaux internationaux et par la jeunesse de la population. Selon le bulletin quotidien diffusé par le Centre Africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), le continent tout en concentrant le 17 % de la population mondiale, enregistrait 54 027 cas de contaminations (soit 1,4 % du total mondial) et 2 074 morts (0,7 %).

En même temps, les pays africains cherchent de limiter les dommages économiques et sociaux. Lors d’un débat en ligne organisé par la Commission Économique pour l’Afrique, les panélistes ont convenu que l’Afrique ne peut pas supporter un confinement aussi prolongé d’autant plus que 40% de la population du continent se bat pour survivre au jour le jour alors que les pénuries alimentaires s’intensifient. La CEA a estimé que le continent perd environ 2,5% de son PIB en un mois de confinement, soit 65 milliards de dollars.

Dans certains milieux la crise sanitaire a été considérée comme une opportunité pour réfléchir sur le demain, notamment comment se remettre en marche, en espérant que quelque chose changerait pour le mieux. Il a été dit que Covid-19 pourrait être l’occasion pour repenser les villes africaines.

A ce sujet un optimisme modéré s’impose car l’avenir est la projection du passé. Dans l’histoire africaine il y a eu des périodes des calamités : guerres, épidémies, tremblements de terre, inondations, etc. ; le lendemain de chaque événement, tout le monde a essayé d’appliquer les leçons apprises, mais les intentions n’ont pas été mises en pratique parce que, comme on dit, la route de l’enfer est pavée de bonnes intentions.

Cependant, il est faisable concevoir un futur possible et la question à se poser pourrait être : dans la situation courante, faut-il recommencer ou reconstruire ? Cet exercice peut être fait dans tous les secteurs économiques et la tâche n’est pas facile, en présence d’un marché presque fermé à cause de la crise soit de la demande (peu de liquidité) que de l’offre (manque de produits). Ci-après nous nous referont à la composante financière de l’économie, en raison de son l’importance.

Au cours des dernières décennies, la finance a dominé le monde de l’entreprise et cela est tout à fait compréhensible compte tenu du fait que le levier financier est important et parfois essentiel pour le développement du business.

Les Parties Prenantes de la Finance ont introduit des changements remarquables (2015-2016) pour éliminer la pauvreté sous toutes ses formes : « UN 2030 Agenda », Basel III, CGAP and CSFI Banana Skins.

Toutefois, malgré les progrès réalisés, il y a des faits quotidiennement vécus dans les rues des grandes villes, qui sont occupées par un nombre croissant de sans-abri et de mendiants, ce qui montre que quelque chose ne va pas dans le capitalisme financier. Sans parler des situations dans les régions enregistrant des migrations massives et des inégalités grandissantes.  La solidarité a été perçue comme une réponse à l’accumulation, mais l’algorithme associé n’a pas encore été dessiné.

2. Pour mesurer si les objectifs ciblés ont été atteints nous avons analysé le trend en connectant les points (filling the dots) de la narrative financière.

Quelques données. Il a été estimé que les actifs liquides, à savoir les fonds disponibles à la recherche d’off-shore lucratives devraient représenter beaucoup plus (10 fois?) du produit intérieur brut (PIB) mondial, c’est-à-dire la valeur de tous les biens produits et services par 188 Pays, pour un montant de 80 683 787 millions de dollars. En outre, il a été estimé qu’au cours des dix dernières années, 3 milliards de de US $ ont été réinvestis dans des activités financières; autrement dit, les capitalistes ont maximisé la valeur de leurs actions. Quoi dire des banque Européennes qui, au lieu de financer l’économie, ont gardé les actives liquides auprès de la BCE et payé 0,5%!

Les contradictions des données ci-dessus réside dans le fait qu’il existe une demande énorme de la part des citoyens qui supplient des meilleures conditions de vie et des professionnels et entrepreneurs ayant besoin de capitaux pour démarrer des activités nouvelles et pour la croissance des entreprises existantes. Les paradoxes se sont cumulés avec l’aversion au risque des capitalistes. «Après dix ans de défaut de Lehman Brothers, le système financier a peu changé» (C. Lagarde, Présidente de la BCE et ancienne directrice du Fonds Monétaire International). Dernièrement, l’insatisfaction suscitée par les situations susmentionnées a trouvé des échos auprès les Parties Prenantes et des discussions ont été entamés: réunions annuelles du Groupe de la Banque mondiale et le document de la Commission européenne (Appel de la Commission Européenne.

 Pour inverser la situation, dans certains milieux il a été avancé l’idée de modifier les règles du jeu de la finance.

Nous sommes d’accord sur les actions multilatérales et sur “les conséquences du non-investissement affecteront tout le monde“, comme a été indiqué par un document récent de l’ONU, mais nous ne partagerons pas l’idée de “remodeler à la fois les niveaux national et international du système financier … .

A ce sujet il n’est pas question de nouvelles règles, mais s’interroger sur la véritable signification de l’inclusion financière, qui n’est pas le but, mais un moyen pour atteindre le développement inclusif, la durabilité étant le noyau central des investissements. Les expériences de la digitalisation des services ne sont pas encourageantes.

A notre avis, les Parties Prenantes ont changé les règles du jeu de la finance mais ils n’ont pas mis à jour la “boîte à outils” pour les atteindre et donc, reviens à eux-mêmes le devoir de réviser le comportement.

Pour atteindre les objectifs, l’approche basée sur l’expérience et la compétence doivent être actualisés à la lumière des nouvelles conditions du marché. En présence d’une aversion au risque, il faudrait en connaître les causes, agir en conséquence et partager le processus décisionnel avec les investisseurs (à suivre).

VERS UN NOUVEAU MODEL DE CROISSANCE

 

LA RICOSTRUZIONE ITALIANA VISTA DA UN ACCADEMICO E UN BANCHIERE –Unione Europea, Economia finanziaria e Economia reale

Alberto Q. Curzio la scorsa settimana ha commentato che con il ricorso alla BEI ci sarebbero le condizioni per riequilibrare l’economia finanziaria con l’economia reale e difatti finanziare gli investimenti con la BEI è cosa ben diversa che distribuire risorse con la procedura BCE: https://www.huffingtonpost.it/entry/la-soluzione-e-la-bei-ma-anche-quella-e-in-mano-tedesca_it_5e8c30fcc5b6e1a2e0f954e3?utm_hp_ref=it-homepage

In concomitanza, C. Messina – AD di Intesa SanPaolo – ha invitato gli imprenditori a riportare in patria quanto detenuto negli offshore e investirli: https://rep.repubblica.it/pwa/intervista/2020/04/07/news/messina_da_noi_50_miliardi_di_crediti_ma_le_imprese_forti_facciano_la_loro_parte_-253415523/?ref=RHPPLF-BH-I253383119-C8-P3-S2.4-T1

Va ricordato che a un recente incontro a Davos, è stato discusso il tema Better Capitalism. Il Capitalismo Migliore è una condizione necessaria ma non sufficiente perché l’orientamento sul come fare è accentrato nelle mani di pochi (Establishment finanziario), che prediligono l’economia finanziaria e non quella reale; perché? Nella dinamica della concessione del credito, il ROI è senza dubbio un fattore che fa la differenza, ma l’obiettivo ultimo (non dichiarato) del creditore è anche un altro: influenzare il comportamento del debitore attraverso la gestione del budget in quanto ogni decisione deve avere il benestare di chi ha erogato il credito: vedi istituzioni europee e nazionali. Da questo fatto nasce il predominio dell’economia finanziaria a cui non si vuole rinunciare perché conferisce il potere.

Ad ogni buon conto esiste un dato di fatto: l’algoritmo del capitalismo finanziario non ha funzionato perché ha prodotto affluenza virtuale e non ricchezza reale e pertanto è molto importante proporre un modello di sviluppo alternativo. Sicuramente, investire è importante, ma la questione fondamentale è: in che modo?

Il disegno del modello di sviluppo richiede:  – la revisione della narrativa finanziaria troppo uniformata agli standard dell’Establishment, applicando una cassetta degli attrezzi aggiornata ai cambiamenti; – fare investimenti sostenibili, obiettivo desiderato ma non perseguito anche per mancanza di partecipazione; – inoltre, c’è stato un problema di metodo e di consistenza. ** Il primo si riferisce all’omologazione della narrativa finanziaria, che è risultata acquiescente con le posizioni dominanti, unita all’inadeguatezza dello strumento per misurare lo sviluppo con scarsi indicatori qualitativi. ** Il secondo riguarda la debole determinazione a cambiare. Inoltre, il ruolo dominante della finanza si è verificato a danno della sostenibilità.

A nostro avviso, non occorre introdurre nuove regole del gioco – introdotte tra fine 2015 e inizio 2016 – ma un comportamento appropriato dei grandi giocatori, che continueranno la partita con le regole dell’Establishment Europeo e Internazionale, nel contesto di un modello di crescita passando dall’ECONOMIA BASATA SUL CREDITO ALL’ECONOMIA BASATA SULLE COLLETTIVITÀ.

Il modello già proposto cinque anni fa: FINANCIAL INCLUSION, Give people a job not a loan, https://www.amazon.co.uk/dp/B01ENJP37S?ref_=k4w_oembed_XABBfUDmCDeygV&tag=kpembed-20&linkCode=kpd   è stato di recente ampiamente illustrato nel libro THE THEORY OF CHANGE APPLIED TO FINANCE FOR DEVELOPMENT http://reader.ilmiolibro.kataweb.it/v/1252660/the-theory-of-change-applied-to-finance-for-development_1268103, che intendevamo distribuire gratuitamente quale contributo al dibattito in corso e ora disponibile al prezzo minimo suggerito dall’editore. Buona lettura, a chi ne ha voglia.

Cosa si può fare in concreto nella Fase 2 con le liquidità disponibili a livello europeo e domestico?

Anzitutto, L’opportunità del dopo Covid-19 va considerata in termini di crescita sostenibile e trasformazione dell’economia. La sfida è enorme in quanto si tratta non solo di aiutare chi non ha, ma anche coloro (imprenditori, commercianti e professionisti) che pur inclusi nei circuiti finanziari, hanno bisogno di un ampio accesso alle risorse per la ripresa. La questione che si pone è quindi quella di disegnare un modello di finanziamento per includere gli interventi nel quadro logico della lotta alla povertà, crescita sostenibile, partnership, sviluppo inclusivo.

E’ estremamente importante che aspirazioni, obiettivi e interessi delle comunità locali, imprenditori e gruppi sociali, vengano inclusi nel quadro logico di riferimento: quest’approccio sarebbe la vera novità.

Le due proposte sopra citate ancorché suggestive sono impraticabili; tuttavia è possibile progettare un futuro possibile operando nel contesto istituzionale e organizzativo attuale.

L’uso finalizzato dei fondi BEI e FEI potenziati e simmetrici alla BCE come pure l’uso dei capitali depositati all’estero e rimpatriati sono due approcci condivisibili ma allo stato dei fatti sembrano esercizi intellettuali: il primo – lungimirante – non è attuabile nella compiutezza perché, , a parte le diverse posizioni dei Paesi,  l’Establishment non rinuncerebbe al predominio dell’economia finanziaria da cui ha origine il potere; il secondo – pratico – richiede visione, coraggio e capacità, che certamente non difettano, ma richiedono volontà che sembra non esserci. Smentite in argomento sono augurabili per la ricostruzione del Paese.

Qualunque sia l’entità delle risorse che in vario modo saranno disponibili, il problema che si pone è come utilizzarle: le modalità, le finalità e la complementarità dell’uso faranno la differenza, come pure la posizione del settore privato a cui dovrebbe essere dato maggiore peso.

Prendiamo l’idea dell’AD di IntesaSanPaolo: come impiegare la liquidità dal rientro dei capitali e quella esistente che non è poca? Tra le varie opzioni potrebbe essere considerata la possibilità di dare vita in ogni Regione a un FONDO RICOSTRUZIONE gestito da privati investitori veramente impegnati a far ripartire il Paese: saranno loro a gestire le operazioni di finanziamento di nuove iniziative (start-up) e di quelle esistenti (growth-up): questa sarebbe la vera novità: capitalisti impegnati nello sviluppo delle comunità cui appartengono. Per l’incentivazione degli interventi potrebbero essere previste agevolazioni fiscali.

Le risorse europee (Mes e altri) disponibili andrebbero investite nelle infrastrutture e potenziamento dei servizi sociali, per un ambiente favorevole e ricettivo alle attività microeconomiche Inoltre, sarebbe opportuno includere nel processo decisionale anche altri Stakeholder – capitalisti privati, investitori, rappresentanze delle comunità locali – per meglio comprendere e rispondere alla domanda dell’economia reale, attraverso la creazione di posti di lavoro e la promozione delle opportunità.

Nelle nuove Board Rooms dove siederanno imprenditori, capitalisti, rappresentanti delle comunità, il processo decisionale sarà arricchito e mirato a investimenti che avranno sia un ritorno economico sia un ritorno d’immagine per avere attivato la crescita sostenibile.

 

 

 

 

 

LE REGOLE DEL GIOCO DELLA FINANZA NON HANNO FUNZIONATO. PERCHÉ ?

“We’ve never needed new economic thinking like we do right now. The economic effects of the COVID-19 crisis are again laying bare the failings of traditional economic thinking. But it is also forcing our institutions toward beneficial policies that would usually be anathema to orthodox understandings”.https://mailchi.mp/evonomics/p3f1nhihu6-1402168-w6i4hxo708-1402221?e=4a5f65ad55 Di seguito abbiamo annotato un riassunto di nostre recenti conversazioni … Continua a leggere “LE REGOLE DEL GIOCO DELLA FINANZA NON HANNO FUNZIONATO. PERCHÉ ?”

Dopo quattro anni dalla pubblicazione del documento delle Nazioni Unite sullo sviluppo sostenibile, riteniamo sia fattibile iniziare una conversazione sull’impatto delle nuove Regole del Gioco della Finanza,

Sulla carta, i Grandi Attori della Finanza (GAF) – (Banca Mondiale-CGAP, Basel III e Altri) – hanno introdotto dei cambiamenti importanti (2015-2016) per eliminare la Povertà in tutte le forme entro il 2030 “Agenda 2030 NU”, “Comitato Basel III” , “CGAP” e “CSFI Banana Skins”.

Al presente, la questione è quella di verificare se i citati Attori hanno iniziato il percorso con il piede giusto per rendere possibile la Missione: sembra peraltro che i risultati delle prime analisi non siano stati incoraggianti.

Malgrado i progressi realizzati, ci sono dei fatti quotidianamente verificabili nelle grandi città le cui strade sono occupate da emarginati e mendicanti, a dimostrazione che qualche cosa non va nella direzione giusta nel capitalismo finanziario; per non parlare delle situazioni nelle regioni emergenti del pianeta dove si registrano migrazioni massicce e crescenti diseguaglianze sociali.

Qualche dato. È stato stimato che le attività liquide cioè disponibili in cerca di lucrativi off-shore rappresenterebbero più del 10%(?) del PIL prodotto da 188 Paesi, per un totale pari a 88 683 787 milioni di dollari; inoltre, nel corso degli ultimi dieci anni, 3 miliardi di dollari sono stati reinvestiti in attività finanziarie, cioè i capitalisti/investitori hanno massimizzato il valore delle proprie azioni. Cosa dire delle banche europee che tengono gli attivi liquidi presso la Banca Centrale Europea.

Le contraddizioni di cui sopra risiedono nel fatto che esiste un’enorme domanda da parte di cittadini che chiedono migliori condizioni di vita e di professionisti/imprenditori bisognosi di capitali per iniziare nuove attività (start-up) e/o espandere iniziative esistenti. Detti paradossi sono stati accompagnati dall’avversione al rischio degli investitori, soprattutto Africani.

«Après dix ans de défaut de Lehman Brothers, le système financier a peu changé» (C. Lagarde, già Direttrice del FMI). Secondo la Banca Mondiale “African investors remain risk-averse” and …. the funding requests lack speaking the language required for investment”. La situazione è ben nota agli imprenditori/banchieri del Continente .  

Recentemente, l’insoddisfazione suscitata dalle suddette situazioni ha trovato eco presso i Grandi Attori della Finanza (GAF) e discussioni sull’argomento sono in corso: incontri annuali del Gruppo Banca Mondiale (Ottobre 2018) e il documento della Commissione Europea (Appel de la Commission Européenne.

Per ribaltare la situazione, in alcuni ambienti è stata avanzata l’dea che occorra cambiare le Regole del Gioco della Finanza. Noi concordiamo su azioni multilaterali, come indicato da un recente Rapporto dell’l’ONU ma non siamo sicuri che occorra “revisiter l’architecture financière mondiale” et de “remodeler à la fois les niveaux national et international du système financier … ., che è stato cambiato soltanto quattro anni fa.

Il problema non è quello di nuovi cambiamenti, ma interrogarsi sul vero significato dell’inclusione finanziaria che non è il fine ma il mezzo per raggiungere lo sviluppo inclusivo, la sostenibilità degli investimenti essendo il core business. 

A nostro avviso, i GAF hanno cambiato le Regole del Gioco ma non hanno aggiornato la Scatola degli Attrezzi (approccio al mercato). Pertanto, è un dovere dell’Establishment Finanziario dare l’esempio sul come comportarsi, cui dovrebbero allinearsi gli Executives delle banche.

Nella misura in cui si è d’accordo su quanto sopra, l’attenzione va sui punti seguenti:

  1. a)    Rivedere la Cassetta degli Attrezzi (tools box) per il conseguimento degli obiettivi concordati
  2. b)    Avere investitori nazionali realmente impegnati nello sviluppo delle comunità di cui fanno parte
  3. c)    Attenuare il ruolo dominante della finanza nell’economia e effettuare interventi sostenibili
  4. d)    Stabilire una vera partnership con il settore privato
  5. e)    Affrontare l’avversione al rischio dei capitalisti nelle attività produttive.

Per il raggiungimento degli obiettivi va aggiornato il comportamento e l’approccio basati sull’esperienza e competenza (cassetta degli attrezzi) che vanno aggiornate alla luce delle nuove situazioni del mercato. Se c’è avversione al rischio occorre conoscerne le cause e agire di conseguenza e anche condividere con gli investitori & capitalisti nazionali il processo decisionale (learning by doing): non è facile, ma le opzioni ci sono, come abbiamo scritto di recente.

La povertà va riconsiderata in termini di crescita sostenibile e trasformazione delle economie. La sfida è enorme perché non si tratta solo di aiutare chi non ha, ma chi ha bisogno di più, entrambi non ancora ben integrati nelle comunità di cui fanno parte: i poveri non sono solo quelli che vivono in emergenza ma anche quelli (imprenditori e professionisti) che hanno bisogno di maggiore integrazione nel contesto sociale. La domanda è quindi quella di disegnare un nuovo modello di finanziamento dello sviluppo per includere le azioni sul campo nel quadro logico già delineato dall’Establishment: lotta alla povertà, crescita sostenibile, partenariato, sviluppo inclusivo. Non c’è dubbio che aspirazioni, obiettivi e interessi delle comunità locali, imprenditori e gruppi sociali, debbano essere incluse nel quadro logico di riferimento.

Occorre passare dall’ECONOMIA BASATA SUL CREDITO all’ECONOMIA BASATA SULLE COMUNITÀ, come abbiamo scritto sin dal 2016 e recentemente; in pratica, passare dal Capitalismo dell’Establishment al Capitalismo delle Parti Interessate.

Conclusionela Missione Povertà è possibile a due condizioni: – A – Accesso alla Board Room dei rappresentanti degli altri Stakeholders, – B, Capitalisti & Imprenditori decidono di dare vita a Fondi Nazionali di Sviluppo. La condizione (A) potrà verificarsi in concreto se i GAF accettano i Rappresentati degli altri Attori nella Board Room: circostanza improbabile. Pertanto, la condizione (B) sembra la strada da percorrere. Come? La nostra proposta è stata pubblicata

THE THEORY OF CHANGE APPLIED TO FINANCE FOR DEVELOPMENT http://reader.ilmiolibro.kataweb.it/v/1252660/the-theory-of-change-applied-to-finance-for-development_1268103

 

 

THE THEORY OF CHANGE APPLIED TO THE FINANCE FOR DEVELOPMENT

To catch with the meaning of the finance’s current trend, there is a need to fill the dots in the historical context. This is what we have done starting from late 70’ of last century and focusing on the last decade, which have marked the discontinuity at macro finance and micro lending as well and since then never has been as before.

Finance Boutique has elaborated on the Theory of change applied to Finance for Development taking from field experience and desk research; in particular, we have assessed the impact of the changes either introduced or endorsed by the Financial Establishment over the past four decades, which have registered important changes in the rules of the finance game.

The literature dealing with the Theory of Change has deeply discussed the methodological approach in view of evaluating the impact of the related changes.

Our contribution has evaluated the impact of the changes in the Development Finance Practice linking the recent proposed methodologies with the Factors affecting the Project performance, on the grounds that while “filling the dots” there is also a need to evaluate the situation, which consent to learn for projecting the future.

As it is a well-known to the evaluation’s insiders, the outcome of a Development Programme is function of the prevailing Stakeholders’ interests, objectives, expectations at that moment in time. In the past the Finance’s Actors have privileged the outreach to the detriment of the sustainability of the operations at both macro and micro finance. 

More recently, the Agenda for SDGs has provided new horizons in terms of vision and objectives and shifted the course of action reinstating the sustainability’s factor.

An important result of such a trend can be perceived by the increasing importance of the private sector in the the finance industry. New topics have been emerging and the attention of the Development’s Actors will be drawn on how to make it happen a durable growth. 

It has become evident that a balance has to be found between economic and social objectives and this new course has called for a new deal among all the Stakeholders and the role plaid by the international development agencies shall be of upmost importance. 

In practice, this means that while dealing with development’ issues, the bearers of a specific interest can react differently in relation to the market conditions and consequently the collaboration among all the players is a pre-condition to attain the goals and have an equitable game.

In this scenario the interests/objectives/demand/expectations stressed by the Stakeholders shall find out a welding point in a common consensus. As a result, at management level the expected performance/results of the Development Programme shall vary in relation to the relative importance (weight) of Stakeholders’ interests/positions.

In parallel with the changing goals and objectives (UN Agenda) a different way of doing business shall be implemented in order to adapt and adjust tools and techniques at macro, meso and micro level. 

We have assumed the Theory of Change applied to Finance for development as a process of a continuing negotiations among the Actors, who have different interests/aspirations and expectations in pursuing a common development goal.

The debate on the matter should involve each one and every Development Actor but not limited to the finance industry’s insiders. This is why we have proposed a very affordable price for a wider audience: The book is currently available online THE THEORY OF CHANGE APPLIED TO FINANCE FOR DEVELOPMENT http://reader.ilmiolibro.kataweb.it/v/1252660/the-theory-of-change-applied-to-finance-for-development_1268103  

Ascanio Graziosi,

Former Banker, Owner INNOVATIVE FINANCIAL INCLUSION SOLUTIONS